Un retour qui se fait attendre…
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LES MYSTERIEUSES CITES D’OR - LE FILM ?

Aperçu de l’illustration officielle créee en 2005 pour promouvoir le projet de film, scannée par mes petits doigts boudinés.
NOTE : Etant donné qu’il s’agit d’un scan personnel, d’une illustration qu’il m’a été très difficile de trouver par ailleurs, je vous demande de ne pas le reproduire sans mon autorisation. Veuillez tout du moins créditer la source, à savoir moi (Arion) et mon blog http://blood.cyna.net. Please do not use this picture without due credits to Arion’s blog http://blood.cyna.net.
Oui, vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’une illustration très récente, totalement inédite et tout à fait officielle des « Mystérieuses Cités d’Or » proposée depuis 2005 dans les grands rassemblements mondiaux de l’audiovisuel (MIPCOM, MIPTV, NATPE, etc) par MoviePlus SAS (filiale française de MoviePlus USA), la nouvelle société de Jean Chalopin. Sa raison d’être ? Convaincre les producteurs du monde entier d’investir dans un projet de long-métrage d’animation des aventures d’Esteban, Tao et Zia. Je vous la présente en exclu avec grand plaisir, et en profite pour faire un petit point sur cette arlésienne audiovisuelle…
Ce n’est un secret pour personne, Jean Chalopin et Bernard Deyriès nourrissent depuis 25 ans le rêve de réaliser une suite à leur bijou, « Les Mystérieuses Cités d’Or », alors co-produit avec les japonais de la NHK et MK Production, et sous-traité chez Studio Pierrot. Curieusement, malgré le statut culte de cette série de 39 épisodes et le succès qu’elle rencontre irrémédiablement à chacun de ses passages télé (il ne se passe pas une année sans qu’elle ne soit rediffusée, ce qui en fait l’une des séries animées les plus diffusées de l’histoire du PAF !), les deux célèbres artistes / producteurs français n’ont jamais pu convaincre les pontes de l’audiovisuel français d’investir dans le projet et de concrétiser ainsi le rêve de milliers de fans. Ces derniers ne se sont toujours pas remis du visionnage de cette œuvre à la fois passionnante, drôle, émouvante et enrichissante culturellement. Une combinaison gagnante rarement atteinte pour un dessin animé.
Chalopin ne compte plus les essais infructueux, les business plan tombés à l’eau, mais il n’est toujours pas décidé à renoncer. Et ce malgré les désistements successifs et le manque de foi affiché par les diffuseurs français au mépris du bon sens. Comment, en effet, ne pas croire au succès d’une telle entreprise ? Voyez plutôt : pour commencer un long-métrage d’animation, réalisé au moyen des dernières techniques (animation 2D par ordinateur pour les personnages et une 3D / Cellshading pour les mechas), chargé de rappeler le titre au bon souvenir des fans et conquérir une toute nouvelle génération de spectateurs… Pour ce faire, le film est envisagé comme un résumé/remake de la série originale de 1982 destiné à servir de point d’ancrage à une toute nouvelle série télévisée inédite qui s’attacherait à dépeindre la suite de la quête de nos héros (dont le scénario, ainsi que quelques nouveaux personnages, nous avaient été présenté lors d’une conférence spéciale sur les 20 ans de la série au Japan Expo de 2003). Après plusieurs échecs, Chalopin et son ami Mitsuru Kaneko (patron de MK Production et producteur de la série originale) paraissaient tenir le bon bout… Chalopin récupérait l’intégralité des droits sur la série auprès des japonais et parvenait à convaincre trois grands groupes d’investir dans le projet. Si bien que la préproduction pouvait être lancée, avec des essais et autres recherches graphiques. Cette étape est alors réalisée en Chine, où l’animation (tout ou partie) doit être sous-traitée selon les premières infos glanées sur la prod. Une date de sortie est même avancée : printemps 2008.
Mais les dernières nouvelles ne sont pas vraiment rassurantes… En effet, un investisseur important s’est retiré inopinément, avec le risque de faire s’écrouler une nouvelle fois le projet. MoviePlus assure que la préproduction, bien que ralentie, se poursuit mais que la production est postposée à une date inconnue… Précisant que l’aide des fans sera sans doute indispensable au cours des prochains mois. Une déclaration qui n’augure pas grand-chose de bon, malheureusement. J’espère que nous pourrons en savoir plus très prochainement (pour ce faire, je vous suggère de surveiller le site Les Cités d’Or.com)
Pour revenir à l’illustration que je présentais en préambule de ce billet, veuillez m’excuser pour la qualité pour le moins bancale… Cette illustration était présentée en petite résolution dans les pages d’un numéro d’octobre-novembre 2005 du Kazachok Licensing Magazine (magazine professionnel sur les licences de produits dérivés). Même un scan en résolution optimale ne m’a pas permis de réduire l’effet de tramage. Concernant le dessin proprement dit, je le trouve pour ma part somptueux… Un bel avant-goût de ce qui pourrait nous attendre dans le film. Vous remarquerez, sur le côté droit de l’image, la montagne habritant le fort de l’Aigle Noir, ainsi que Sancho et Pedro (dans le bas). Dans la partie gauche, les espagnols – supervisés par Gomez et Gaspar ? - s’affairent à déplacer un canon sous les yeux d’un mystérieux cavalier (Mendoza ?) qui observe la scène depuis les hauteurs. Dans le haut de l’image, au-dessus de nos trois héros, l’on décèle la présence des fameux et mystérieux dessins du plateau de Nazca. Le scan ne rend pas hommage aux effets de couleurs et au design très réussis de l’ensemble.
Nous sommes bien entendu de tout cœur avec Jean Chalopin et MoviePlus, espérant que la voix unifiée des fans sera entendue par un investisseur suffisamment sensé pour croire au potentiel indiscutable de cette licence. La phrase d’accroche figurant sur l’illustration officielle n’aurait finalement pas pu être meilleure vu les circonstances… Pour Chalopin et Deyriès, ce projet de suite aux « Mystérieuses Cités d’Or » cela devient en effet « L’aventure de toute une vie » !











sublimissimes “Heat” (face à face inoubliable entre entre Al Pacino et Robert de Niro, tous deux en état de grâce !), “Révélations” (une histoire vraie plus qu’inquiétante interprétée avec brio par Al Pacino et alors méconnu Russell Crowe) ou encore “Collateral” (voyage au bout de la nuit californienne… et de la psyché humaine avec deux acteurs absolument magnifiques, Jamie Foxx et surtout Tom Cruise, ce dernier trouvant là le second meilleur rôle de sa carrière après son interprétation d’un gouru du sexe dans “Magnolia”). Et si son “Ali”, avec un Will Smith pourtant impeccable, m’avait plutôt déçu, je considère toujours un film de Mann comme un petit évènement personnel. :p
forte baisse au niveau de la qualité d’écriture (la saison 17 signait cependant un mieux assez marqué, à mon sens), j’ai beaucoup du mal à imaginer l’absence de nouveaux épisodes… Après tout, la création animée de Matt Groening m’aura accompagné plus de la moitié de mon existance. Y a comme qui dirait un lien qui s’est tissé au fil des années entre ces créatures jaunes aux yeux globuleux et mon petit coeur amoureux de show télés de qualité. Pour le meilleur et pour le pire. On finit toujours par s’attacher.
Au programme, trois acteurs qui jouent les scènes les plus mémorables du chef d’oeuvre d’Edmond Rostand… sans vrais décors et sans vrais costumes (les acteurs ont leurs vêtements du 21ème siècle et revêtent de temps à autres quelques artifices, costumes réduits à l’état de symboles) mais avec… un pianiste complètement barré et une vraie authenticité ! En tête d’affiche, l’immense Jacques Weber. Quelle claque de voir un acteur habité de si près. Maniant le verbe avec élégance, on pouvait sentir tout son être vibrer une fois dans la peau des divers personnages qu’il interprétait. Il était admirablement secondé dans toute sa splendeur par deux de ses “élèves”, Xavier Thiam et Anne Suarez, qui apportent toute leur énergie et leur fraîcheur à un ensemble surprenant mais maîtrisé. Un vrai bonheur, visiblement partagé avec l’acteur Dominique Pinon (Délicatessen, Alien 4, Amélie Poulain, Dikkenek) qui se trouvait juste derrière nous ! Bref, j’ai renoué avec le théâtre de la plus belle des manières et je m’en voudrais d’en rester là après une aussi belle soirée. Mention spéciale pour le texte de Rostand… J’avais oublié à quel point il était sublime, ciselé comme un diamant.
“La vie n’est pas tendre avec Slevin (Josh Hartnett). En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s’est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s’envole vers New York, où il va habiter quelque temps l’appartement d’un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire… Le milieu new-yorkais est en ébullition. Deux de ses plus grands parrains, le Rabbin (Ben Kingsley) et le Boss (Morgan Freeman), se livrent une guerre sans pitié. Autrefois complices, ils sont devenus les pires ennemis. Pour venger l’assassinat de son fils, le Boss est décidé à faire tuer celui du Rabbin. Il a chargé Goodkat (Bruce Willis) de l’affaire. Celui-ci, réputé pour être le meilleur “hitman” au monde, a un plan très simple : trouver quelqu’un qui doit énormément d’argent au Boss et l’obliger à exécuter la besogne en échange d’une annulation de dette. Le candidat idéal est… Nick Fisher…”



