“Hmmmmmm, pop-corn…”
Ceux d’entre-vous qui me connaissent, connaissent aussi l’amour que je porte aux Simpsons depuis bien plus d’une décennie. J’ai fréquemment rendu hommage à cette grande série qui m’a fait passer tant de grands moments. Ce concentré de bonne humeur est depuis quelques temps, comme vous le savez, disponible en coffrets DVD (la saison 7 à peine sortie, la 8ème est d’ores et déjà annoncée pour la rentrée…. la FOX accélère enfin ses sorties, Dieu merci). Il est impensable de se priver de ces petits bijoux débordant de bonus (les “animatiques”, storyboards, scènes coupées, commentaires audio à pisser de rire) et qui nous permettent de revoir avec une joie non feinte les aventures de notre famille américaine préférée. Je ne sais pas pour vous, mais même si les dernières saisons sont en
forte baisse au niveau de la qualité d’écriture (la saison 17 signait cependant un mieux assez marqué, à mon sens), j’ai beaucoup du mal à imaginer l’absence de nouveaux épisodes… Après tout, la création animée de Matt Groening m’aura accompagné plus de la moitié de mon existance. Y a comme qui dirait un lien qui s’est tissé au fil des années entre ces créatures jaunes aux yeux globuleux et mon petit coeur amoureux de show télés de qualité. Pour le meilleur et pour le pire. On finit toujours par s’attacher.
Bon, j’en vient au sujet principal de ce post. On savait depuis 1993 qu’un projet de long-métrage animé des “Simpsons” titillait leurs créateurs. Groening ne voulant pas jeter son bébé en pâture àla première occaz’ venue, il avait conditionné l’existence du projet à l’écriture d’un scénario en béton armé. Le script ayant convaincu l’auteur (un “draft” signé par les scénaristes les plus célèbres de la série - Al Jean, Mike Reiss, John Swartzwelder, David Mirkin, Ian Maxtone-Graham, George Meyer, Matt Selman, Mike Scully et Jon Vitti - ainsi que par l’auteur lui-même et le producteur James L. Brooks), le film a été mis réellement en chantier en parallèle de la saison 17. Rapidement, les noms de quelques guests sont annoncés (Albert Brooks, Minnie Driver, Erin Brockovich, Kelsey “Sideshow Bob” Grammer ou encore Joe “Fat Tony” Mantegna), ainsi que l’incorporation d’un compositeur tout neuf dans l’univers des Simspons… Hans Zimmer ! J’ai beau aimer ce compositeur, je trouve ce choix plutôt curieux. Bref, malgré ces quelques révélations épisodiques, rien ne filtrait vraiment sur la production du film et son scénario. Jusqu’à ce que James L. Brooks ait l’idée de faire cadeau aux fans d’un tout premier teaser, diffusé en première partie de “Ice Age 2″. Une idée marketing géniale, dans l’esprit de la série au niveau de son contenu (je ne m’en lasse pas, pour ma part ! ^^; ). Un gros buzz s’en suit, suivi peu après d’une conférence très attendue au célèbre Comic Con 2006 de San Diego, à laquelle participaient notamment James L. Brooks et Al Jean (un des scénaristes vétérans de la série). Ils ne sont pas arrivés les mains vides face aux fans, mais bien avec deux courts extraits du film au stade de l’”animatique” (un storyboard vaguement animé, donnant une idée du rythme d’une scène). Vous les trouverez sur cette page. Dépêchez-vous de les regarder si cela vous intéresse, car la FOX écume les sites web hébergeant ces vidéos afin de les faire disparaître.
Je n’aurais qu’une chose à dire en conclusion : “Hmmmmmmm, juillet 2007…”

Au programme, trois acteurs qui jouent les scènes les plus mémorables du chef d’oeuvre d’Edmond Rostand… sans vrais décors et sans vrais costumes (les acteurs ont leurs vêtements du 21ème siècle et revêtent de temps à autres quelques artifices, costumes réduits à l’état de symboles) mais avec… un pianiste complètement barré et une vraie authenticité ! En tête d’affiche, l’immense Jacques Weber. Quelle claque de voir un acteur habité de si près. Maniant le verbe avec élégance, on pouvait sentir tout son être vibrer une fois dans la peau des divers personnages qu’il interprétait. Il était admirablement secondé dans toute sa splendeur par deux de ses “élèves”, Xavier Thiam et Anne Suarez, qui apportent toute leur énergie et leur fraîcheur à un ensemble surprenant mais maîtrisé. Un vrai bonheur, visiblement partagé avec l’acteur Dominique Pinon (Délicatessen, Alien 4, Amélie Poulain, Dikkenek) qui se trouvait juste derrière nous ! Bref, j’ai renoué avec le théâtre de la plus belle des manières et je m’en voudrais d’en rester là après une aussi belle soirée. Mention spéciale pour le texte de Rostand… J’avais oublié à quel point il était sublime, ciselé comme un diamant.
“La vie n’est pas tendre avec Slevin (Josh Hartnett). En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s’est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s’envole vers New York, où il va habiter quelque temps l’appartement d’un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire… Le milieu new-yorkais est en ébullition. Deux de ses plus grands parrains, le Rabbin (Ben Kingsley) et le Boss (Morgan Freeman), se livrent une guerre sans pitié. Autrefois complices, ils sont devenus les pires ennemis. Pour venger l’assassinat de son fils, le Boss est décidé à faire tuer celui du Rabbin. Il a chargé Goodkat (Bruce Willis) de l’affaire. Celui-ci, réputé pour être le meilleur “hitman” au monde, a un plan très simple : trouver quelqu’un qui doit énormément d’argent au Boss et l’obliger à exécuter la besogne en échange d’une annulation de dette. Le candidat idéal est… Nick Fisher…”
photos coquines. Aaah,l’insouciance de l’enfance. Réunis un beau jour dans ce théâtre des rêves sous l’impulsion de leur meneur Kenji Endô, les mômes couchent leurs rêveries et leurs fantasmes sur papier… C’est décidé, quand ils seront grands, ils seront les héros qui vont sauver la planète ! Ils imaginent un symbole de ralliement (un œil marqué d’une main dont l’index pointe vers le ciel) destiné à leur servir d’étendard dans leur lutte contre les forces du mal. Ils élaborent un scénario catastrophe dont l’imagination enfantine à le secret : la destruction de Tokyo par un robot géant et l’anihilation de Londres, de San Francisco puis de l’humanité toute entière par un virus foudroyant. Tout est méticuleusement consigné dans ce qu’ils appellent alors le “Cahier de Prédictions”.
La fin du monde, qu’ils avaient jadis programmée pour le 31 décembre 2000 à minuit…









